Score exact, bon écart, bon résultat : comment se comptent les points
Le barème de MPC tient en une phrase : trois paliers qui ne s’additionnent pas, 10 points pour le bon résultat, 20 pour le bon écart, 40 pour le score exact, multipliés par une cote de ×1 à ×5 selon la difficulté du pronostic. Jusqu’à 200 points sur un match, 400 avec le booster ×2. Le détail mérite cinq minutes, parce qu’il récompense exactement ce qu’on croit.
Les trois paliers
Tu pronostiques toujours un score exact, avant le coup d’envoi. Au coup de sifflet final, ton prono atteint au mieux l’un de ces paliers :
- Bon résultat, 10 points. Tu avais le bon vainqueur, ou le nul.
- Bon écart, 20 points. Le bon vainqueur et la bonne différence de buts. Tu avais dit 2–0, ça finit 3–1 : tu avais lu le match.
- Score exact, 40 points. Le score, le vrai.
Les paliers ne s’additionnent pas : tu touches le meilleur de ceux que tu atteins. Un score exact ne vaut pas 10 + 20 + 40, il vaut 40, avant cote.
La cote multiplie ce que ta connaissance vaut
Chaque score possible du match porte une cote entre ×1 et ×5, calculée à partir de la probabilité que le modèle lui donne. Le modèle est construit sur le classement réel de ta poule : attaque, défense, avantage du terrain, forme récente. Il est ensuite corrigé par les pronostics que les autres joueurs ont déjà déposés. Ton propre prono n’entre jamais dans le calcul de ta cote, et elle se fige au coup d’envoi. (Pourquoi personne ne cote le foot amateur ? raconte d’où sort ce modèle, et pourquoi il fallait le construire.)
La conséquence est simple : l’évidence rapporte peu, la conviction rapporte gros. Un score exact coté ×1,2 rapporte 48 points. Le même palier sur un score que personne ne voyait venir, coté ×4, en rapporte 160. C’est toute la thèse du jeu : connaître sa poule mieux que le modèle doit valoir quelque chose.
Pourquoi l’évidence rapporte peu, mais jamais rien
Le bas de l’échelle n’est pas à zéro, et ce n’est pas par coquetterie. Aucun tableau de cotes ne donne une équipe à ×1 tout rond, même quand elle reçoit la lanterne rouge avec quatre buts d’avance à l’aller : un archi-favori garde toujours un petit quelque chose. MPC fait pareil. Une équipe donnée gagnante à 45 % et une donnée à 85 % ne portent pas la même cote : l’évidence tranquille et la quasi-certitude ne se paient pas au même prix.
Chaque palier a d’ailleurs sa propre cote, celle de la probabilité qu’il se réalise. Quand ton prono en atteint plusieurs, le moteur te donne le montant le plus élevé, pas le palier le plus prestigieux. Tu n’es jamais puni d’avoir visé juste.
Le booster ×2, pour les convictions
Avant le coup d’envoi, tu peux poser un booster ×2 sur un match dont tu es sûr : il double tes points. Mais si tu te trompes de vainqueur, il t’en retire 20. Trois boosters en stock au maximum, un seul par journée et par équipe. Tu en gagnes un à chaque score exact trouvé, et un par semaine en regardant une publicité. Le seul joueur qui n’en aura jamais : l’IA MPC, le pronostiqueur automatique classé dans ta poule.
Ce que le barème ne fait pas
Aucune mise, aucun gain en argent : les points sont des points, la cote est un multiplicateur, et le seul enjeu est le classement, celui de ton club, de ta poule et de la France entière. MPC est un jeu de pronostics, pas un opérateur de paris.
Le barème tourne sur tous les matchs de ta poule, de la N1 au District, à partir de septembre 2026. Laisse ton email sur la page d’accueil pour être prévenu à l’ouverture.